Mis en avant

Quels arguments pour convaincre un libraire de mettre en rayon puis à son prospect d’acheter ce petit cahier à un prix mirobolant ?

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L’objet

Titré « catalogue à …. balles » ce petit cahier au format A5, compte 38 pages dans une couverture, légèrement cartonnée, au motif léopard noire, d’où émergent en blanc un titre trivial intégrant un « champ à remplir » et quatre noms, auteurs presque inconnus. Prix public : 50€.

Les contributeurs

À l’initiative de ce projet, j’y ai contribué à plusieurs niveaux.
Mon statut d’auto entreprise Le petit jaunais couvre l’édition, le traitement des images, la conception graphique, la production et la diffusion.
Artiste, je suis l’auteure des œuvres reproduites avec Philippe Cognée artiste peintre reconnu, de l’architecture du cahier.

Qui sont mes partenaires ? L’imprimeur avec qui je travaille la qualité d’impression depuis plusieurs années

Guillaume Fougerat, linguiste de formation, découvre ma démarche artistique. Nous travaillons ensemble son texte.
Benoit Decron, conservateur du Musée Rodez, critique d’art, avec qui j’ai déjà travaillé entre autres : « Le petit jaunais est là » catalogue édité par le Centre d’art de Chatellerault. Il a initié une première collaboration avec Philippe Cognée en 2001.

L’économie de ce livre

L’économie(s) du livre est ce qui fabrique le prix et vice et versa.
Le prix que je donne à mon livre génère une économie.
Il s’inscrit dans un contexte plus large, lui même économique, culturel, esthétique, stratégique, celui de mes éditions sur presque 30 ans, et des éditions concurrentes. Le prix coutant d’un tel produit culturel dans la chaine du livre prend en compte :
– la conception éditoriale
– les avances sur les droits d’auteurs
– la conception graphique
– les crédits photographiques
– l’impression
– la communication
– la diffusion
Chaque étape est correctement rétribuée.
Une production artisanale et un tirage au coup par coup d’une vingtaine d’exemplaires.
Recherche d’un minimum de rentabilité, sans subvention, ni apport.
Une politique éditoriale activiste avec comme enjeu la recherche artistique.
Sept ans, pour la création puis le traitements des visuels, produits de l’évolution d’une collaboration artistique singulière.
Trois ans d’engagement des acteurs et auteurs pour les textes.

Le prix du livre

« Je suis un livre, achète moi maintenant » est le titre plein d’humour du livre d’artiste d’A. R. Penck. Oui, un livre s’achète, il faut bien lui mettre un prix.
Avançons pour comprendre ce qui peut motiver celui là.

La loi

Chaque livre a un prix : « le prix unique du livre » signifie qu’un livre, dans le contexte d’une politique nationale de protection de la filière) affiche le même prix quelque soit son vendeur : petites, moyennes ou grandes surfaces.
L’esthétique
Le prix, colore, parfume, est intrinsèque à l’œuvre.
Fixer le prix d’un livre est aussi important que choisir le papier, un auteur, une police de caractère. C’est une marque, un label, un étalon, une contemporanéité, une temporalité. Vecteur de sens. Politique.

Le marketing

Le prix, la forme et le fond du livre sont pensés pour séduire un ou des publics. Les grandes maisons d’éditions peuvent par la diversité de leurs domaines d’activités proposer dans le rayon Beaux-Arts des centaines de productions toutes plus alléchantes les unes que les autres pour quelques euros et plus rarement centaines.

La concurrence

Les petits éditeurs, micro éditeurs, éditeurs alternatifs, imprimeurs parfois… se disputent les quelques amateurs, collectionneurs, bibliothèques, musées, avec des prix allant de la gratuité, à des sommes dépassant toutes imaginations.
La diversité de leurs statuts commerciaux ou pas, des modes de financements, des apports et subventions, plus ou moins transparents et équitables, des intentions ou objectifs (objet de communication, exercices, profession de fois, œuvres d’arts …) rendent difficiles la compréhension ou la justification d’un prix.
Dans cette jungle, quelle(s) posture(s) adopter ? Se cacher, se montrer, jouer avec ce détail qui provoquera le déplacement du livre d’une main à l’autre.

L’éthique

Pour les produits alimentaires, les voitures, plus récemment les vêtements, une prise de conscience écologique s’est imposée, pourquoi pas pour les produits culturels, les œuvres d’arts ?
Une écologie pas seulement pensée autour de sa fabrication,
mais aussi de sa conception et de sa vente,
Vendre à tout prix, n’est-il pas une forme de gaspillage, de pollution,
Acheter moins et mieux, autrement,
Acheter collectivement pour partager faire circuler un livre dans l’esprit des bibliothèques, Permettre la juste rémunération de tous les contributeurs,
Vendre, acheter un livre pour soutenir une démarche artistique,S’intéresser à une production plus marginales, locales,
Un objet en papier sobre et pourquoi pas sa version numérique,
Ne sont ce pas des gestes écologiques ?

Mon offre

Ce livre se présente également comme un ouvrage documentaire et réflexif d’une suite d’œuvres originales ou multiples dont les prix s’échelonnent entre 100 et 2000 €.
Dans ce propre microcosme, ce catalogue, riche de multiples reproductions soignées, y devient très accessible.
Pas tout à fait « le prix libre » (celui qui laisse à son acheteur le choix de le fixer) « le prix en suspension » suggère un prix « à la tête du client » sans déroger à la règle du prix unique :

  • 50 €, prix de vente public dans les librairies et sur le catalogue http://www.lepetitjaunais.com
  • 50% de remise aux amis
  • 30% marge du libraire
  • un bonus à valoir pour tout achat d’un « TONER », d’un « MONO-POLY » , d’une estampe IDOLL ou d’un triptyque de NOISE
  • 15 € de remise pour tout achat aux éditions Le petit jaunais (sur présentation d’un coupon)
  • 15 € le même en version numérique interactive à télécharger après paiement.

catalogue à … balles

Version numérique du cahier de 40 pages. Visuels : Nancy Sulmont-A. Philippe Cognée. Textes : Guillaume Fougerat,Benoit Decron. Conception graphique : Nancy Sulmont-A. ISBN 979-10-95283-19-5

15,00 €

Mis en avant

Libre masque (dernier cri)

Se protéger et protéger les autres. Confiné.e mais pas confit.e. Déconfiner mais pas sans son masque. Masquer et montrer un joli paradoxe à travailler.

Je fabrique des masques en suivant le modèle AFNOR ci-dessous visible, avec un travail particulier sur le design (forme, matériaux). Chaque masque est singularisé par un imprimé ou un dessin originale. Pince-nez intégré. Oreillette réglable ou pas (à la demande).

Utilisation d’intissés pour les trois couches. Plus léger, plus économique en fabrication, le choix de ces matériaux permet aussi un séchage plus rapide. Le laver à réception après chaque usage à 30°, 40° ou à 60°. Repassage possible en mode « Nylon ».

Me contacter pour passer commande ou pour toute demande. Ou commande par Paypal ci-dessous.

masque-bec-4-1

Masque tête de loup

Masque en intissé trois couches, motif libre, taille adulte réglable, pince nez, pochette. Frais de port compris pour l’Europe uniquement. Merci de votre confiance.

17,00 €

Plus d’informations sur les masques en cliquant sur la ligne (article de Laura Motet dans Le monde du 29 avril 2020).

Portez vous bien.

Nancy

ZOH-BLOG

Journal d’une exposition-vente-atelier au titre consensuel en forme d’onomatopée : WOUAH-ZOH ! avec mon amie d’enfance artiste-peintre, Chrystelle Tropée, dans l’atelier d’ébénisterie de Damien Hamon, artisan designer, son compagnon, et bien sur une sélection dans la collection des éditions Le petit jaunais, d’œuvres dans lesquelles apparait un oiseau. Notre présence à Chrystelle et moi est active avec un atelier de peinture pour l’une et pour moi la confection opportune de masque-bec…

Du bon air Hangar 12 pour un drôle d’ WOUAH-ZOH ! Ça secoue aussi à l’intérieur, café 1€, verre d’o eauffert, Francemu en fond, masqué.e.s hydro-alcoolisé.e.s mais vivant.e.s jusqu’à 19 h ce 10 août.
Vienzy.

Fin du ZOH-Blog.

WOUAH-ZOH !

du 1 au 10 août 2020 prolongée jusqu’au 16 août 2020
ouvert de 11 à 19 h

volumes, huiles, lithographies, papiers,

Hangar 12
quai du Marquis de l’Aiguillon, à Nantes

une exposition-vente en triptyque
présentent trois univers artistiques

  • les Gus de Damien Hamon
  • les paysages de Chrystelle Tropée
  • les oiseaux des éditions Le petit jaunais en cabine

un atelier bec et aile avec Nancy artiste en édition

PIC NIC le dimanche 2 août où chacun amène son panier garni.

Le petit jaunais
En écho à ce contexte, des cabines un mobilier à fenêtres pour observer la collection des oiseaux des éditions Le petit jaunais. Une multitude de représentations du volatile sont à découvrir en mode curieux : naturalistes (Clavreul, Chevallier…), humoristiques (Got, Deiss, Crayon, Gérard…), poétiques (Lacoudre, Rajkac, Le Néouanic…), en mythes et légendes (Edorh, Waydelich, Vautier…), réifiés (Nadaud, Gorouben, Ostier…), sortis d’un imaginaire singulier (Maja, Pelachaud…) phénomènes de société (Tallagrand, Vigouroux…).

www.lepetitjaunais.com

contact@lepetitjaunais.com

chrYstelle TropéechrYstelle est peintre autodidacte, formée au dessin et à la peinture auprès d’artistes Grecs à Athènes. Après 20 années passées en Grèce, elle est aujourd’hui installée dans la région Nantaise depuis 2013 où elle enseigne en parallèle dessin et peinture aux Sorinières. Ses peintures, nous font circuler dans un univers fluide, fascinant, indéfinissable. Elles relient à des territoires mystiques, absorbants, qui invitent à parcourir les chemins où la résonance de chacun perpétue l’espace, abolie les limites, délie l’imaginaire. 
www.chrystelletropee.wordpress.com 
chrystelle.tropee@yahoo.fr  

Damien HamonDesigner et ébéniste du mobilier Daha. Son atelier le hangar 12, qui accueille cette exposition abrite des formes aveugles entre sculpture et mobilier : les GUS.

www.daha.fr

daha@wanadoo.fr

Nancy Sulmont-A.

La pandémie remet dramatiquement à l’honneur un accessoire chargé d’histoire, le masque. Pour répondre à l’urgence, Nancy se met à fabriquer cet objet emblématique pour apporter au delà des contingences hygiéniques et pratiques, une dimension artistique tout aussi bienfaisante. Cette exposition estivale faisant honneur aux oiseaux propose de prendre de nouvelles distances dans un atelier impromptu sur le bec : un masque ornithologique.

Des ailes…

Participation libre.

www.nancysulmont.com

nancy@lepetitjaunais.com

STATUTS

une forme faisant jouer corps, papiers, tissu dans un espace théâtrale

En print-cesse du papier, je rencontre Mélanie White danseuse-chorégraphe, pour mêler nos recherches respectives. 
Nous imaginons ensemble la conception d’une performance : « LES PAPEUREUSE ».
Les corps en présence s’activent dans l’espace d’un spectacle vivant :
danser sur un tissu aérien, manipuler à bras, à corps, au sol à l’horizontale ou le long de l’axe vertical du tissu, mes sculptures de papiers imprimés appelées « Le Reuse ».

Nous cherchons chacune à donner vie à de nouvelles créatures avec les matières papier, tissu et corps, hybridés.Les représentations financées grâce aux paniers artistiques « OUVRIR L’HORIZON », se dévoileront devant les publics sur déjà deux dates :- 21 juillet à la MQD des Dervalières Nantes (annulée)- 24 juillet, asso Regart’s à Bellevue Nantes (annulée).

Récit de nos recherches sur le Verdublog.

Lundi 6 juillet 2020. Mélanie a peur de l’échec et se retire. Je renonce au financement par les « Paniers Artistiques » n’ayant ni partenaire, ni compagnie pour porter le projet.

Résidence d’artistes au « Quai des Chaps » 378 route de Ste Luce à Nantes du 13 au 18 juillet 2020.

Je poursuis l’aventure dans cette pépinière de compagnies d’arts vivants (théâtre danse, cirque et même sérigraphie)…. « Papeureuse », ce titre un peu lapsus révélateur devient d’abord «Papereuse » puis « STATUTS ». J’invite Jean-François Assié pour travailler sur sa performance « le fruit, l’échelle » avec ses papiers imprimés « Contenu et débordement ». Nous travaillons ensemble puis l’un après l’autre, invitant nos amis aussi artistes (Ronan Cheviller, Chrystelle Tropée, Damien Hamon, Baptiste Brunello, Thierry Hoppe, Corinne, …), les artistes, techniciens, administratifs de cette fourmilière, à assister à des répétitions et restitutions. Nous avançons à pas de géant. Pierre improvise au balafon son répertoire de musique africaine et m’ouvre des espaces, libère mon corps, le temps se dilue, les univers augmentent, se multiplient…

Je filme chaque séance. Le dépouillement de ces données va me permettre de poursuivre et de partager cette expérience. Même pas peureuse !


REGARDONS…

séances de dessin en chasuble RUNCRAB

…  » Pas plus que le conducteur de voiture ne regarde son volant, le marcheur ses pieds, le dessinateur ne regarde ses outils de dessin. Concentré à regarder, voir, scruter, observer, saisir,… le cerveau est en pleine ébullition, décomplexé ? Les mains dessinent avec les yeux. Le regard guide les mains qui fixent ses infinies circonvolutions. « …

Un reportage subjectif sur une exposition du FRAC Pays de Loire.
Par Nancy Sulmont-A. en hiver 2019 à la galerie du collège La Reinetière à Sainte-Luce-sur-Loire.
Avec la participation de 0123456789, Accueil, Maiwenn, LC, Louise, Élise, Océane, Léone, Chloé…

Merci à Thierry Hoppe.

Conception graphique Nancy Sulmont-A.

impression Atlanmac
édition Le petit jaunais 2020
ISBN 979-10-95283-18-8

REGARDONS…

Cahier de 36 pages papier recyclé format 21 x 15 cm, couverture cartonné, impression Atlanmac, édition Le petit jaunais 2020.

€25,00

verdublog

Passé le confinement ce 11 mai, je change la couleur du jauniblog histoire de marquer un après, sortir de ce lointain bas de page (49 posts) et vrai, la bataille continue ; le ciel n’a pas retrouvé encore ses traces lazurées, et les voies de chemin de fer restent du moins au bas de la rue plutôt aphones.

24 juin 2020, préparation avec Chrystelle Troppée et Damien Hamon de l’exposition WOUAH-ZOH !

Après une recherche approfondie, j’exfiltre quelques dizaines de lithographies où l’oiseau apparait drôle ou pathétique, symbolique ou rêvé, naturaliste ou schématique… de quoi ravir les curieux de ce volatile dans les hautes et basses cour…

Je réalise ce montage pour simuler le dispositif de la chorégraphie des Papeureuse. juin 2020

jauniblog

journal confiné. jauni par le temps ensoleillé qui nous couvre de ses bienfaits. addition d’images juste commentées, publiées sur facebook depuis le 17 mars. ce jour où les chants des oiseaux se sont imposés à proximité : instinct de vivre. Le 11 mai je commence le Verdiblog.

Relevant le défi à caractère virale de Anne Gorouben, sollicitée elle même par Martine Lafon je balance sur fb l’état journalier de ma table de travail.
Et de trente, avec ce courrier à ma mère. Elle pourra le lire dans 48 heures après que les miasmes auront bien voulu rejoindre je ne sais quelle poubelle sur présentation des personnels masqués et gantés de son établissement.
Trente et un et de bonne humeur. Suite de la chronique pour ma mère. Elle est la critique artistique la plus dure que je connaisse. Je saurai peut-être tout à l’heure si elle aurait cliqué aimablement sur le pouce du fabo. Mon cœur bat.
33, faire un peu de bruits au milieu de ce silence très relatif (c’est une scie ce crissement ?)
34 pour le vicomte Jean (Attali) qui aime tant faire la fête et être avec les autres, chercher le virus et ne pas le trouver.
35 et 36, exposer son travail en période de confinement ? Le montrer autrement ? Susciter la curiosité ?
36, vivre un déménagement comme une évasion, 100 km sous la pluie bretonne, le bonheur…
37 ou J-19 au choix. Histoires de masques que ma mère auraient pu faire avec nos vieux pyjamas, des mouchoirs et des torchons usagés. J’en ai fais cette fois avec de l’intissé (textile dit jetable) sur deux couches (cordon compris) et vieux drap près du corps.
Joie – 18, première exposition confite. Cocher la case promenade d’une heure à proximité. Garantie sous verre.

Faïence à Malicorne-sur-Sarthe

Pour ma participation aux journées européennes des métiers d’art au musée de la faïence de Malicorne-sur-Sarthe les 4 et 5 avril 2020 (manifestation annulée pour cause de COVID19), je pensais présenter pour la première fois les sculptures de porcelaines réalisées avec la complicité de Bénédicte Vallet, artiste céramiste. J’ai proposé également dans cette continuité une collaboration avec un.e céramiste du cru. Ce fut Yassine Boutaleb. Formé au Maroc, puis pendant quelques années, ouvrier-faïencier pour les faïenceries « Bourg-Joly » à Malicorne, il se lance en indépendant. Pour partager nos compétences, nous nous sommes retrouvés pour un premier atelier de lithographie sur ses terres colorées, les 10 et 11 mars, à Malicorne. « Harmonie fanée », mes lithographies sur bois peints ont servi d’esquisses au projet.

Nous avons travaillé à la réalisation de plaques, tuiles, boutons, galettes, parsemés de trous et encoches. Nos compositions ou motifs en applats de couleurs minérales sont modulés par les impressions lithographiques chargées d’émaux aux couleurs inspirées par les mousses joufflues de cet hiver particulièrement arrosé. La cuisson devait avoir le dernier mot. Le musée est maintenant fermé pour plusieurs semaines suite aux mesures de confinement demandé par le gouvernement. La présentation publique au JEMA n’aura pas lieu. À suivre…

GRAPHIQUES –

une exposition – vente – atelier du 27 février au 7 mars 2020 , sise sur le lieu-dit Le petit jaunais à Nantes

Le petit jaunais est un label, lieu de collaborations avec des artistes, de diffusion de ses éditions. Nancy Sulmont-A. et Jean-François Assié, y étendent aussi leurs propres quêtes artistiques.

Nancy Sulmont-A. présente ses travaux de dessins imprimés,
mis en volume ou pas.
Sculptures suspendues, posées, instables, articulées, discursives,…
Je propose le dimanche après-midi un atelier pour se prêter au piquant du jeu.
Participation modique acceptée pour ces travaux d’aiguille, de fil et de papier.

« du bac é »
Neuf lithographies extraites du portfolio « Amadeus jardin »
de Mr & Mme A.,
éditées par Le petit jaunais en 2019.

« latitudes »,
jean-françois Assié présente une suite de dessins : « foc note »
et des corollaires aux dernières occurrences de « contenus et débordements »