verdublog

Passé le confinement ce 11 mai, je change la couleur du jauniblog histoire de marquer un après, sortir de ce lointain bas de page (49 posts) et vrai, la bataille continue ; le ciel n’a pas retrouvé encore ses traces lazurées, et les voies de chemin de fer restent du moins au bas de la rue plutôt aphones.

24 juin 2020, préparation avec Chrystelle Troppée et Damien Hamon de l’exposition WOUAH-ZOH !

Après une recherche approfondie, j’exfiltre quelques dizaines de lithographies où l’oiseau apparait drôle ou pathétique, symbolique ou rêvé, naturaliste ou schématique… de quoi ravir les curieux de ce volatile dans les hautes et basses cour…

Je réalise ce montage pour simuler le dispositif de la chorégraphie des Papeureuse. juin 2020

Libre masque (dernier cri)

Se protéger et protéger les autres. Confiné.e mais pas confit.e. Déconfiner mais pas sans son masque. Masquer et montrer un joli paradoxe à travailler.

Je fabrique des masques en suivant le modèle AFNOR ci-dessous visible, avec un travail particulier sur le design (forme, matériaux). Chaque masque est singularisé par un imprimé ou un dessin originale. Pince-nez intégré. Oreillette réglable ou pas (à la demande).

Utilisation d’intissés pour les trois couches. Plus léger, plus économique en fabrication, le choix de ces matériaux permet aussi un séchage plus rapide. Le laver à réception après chaque usage à 30°, 40° ou à 60°. Repassage possible en mode « Nylon ».

Me contacter pour passer commande ou pour toute demande. Ou commande par Paypal ci-dessous.

masque-bec-4-1

Masque tête de loup

Masque en intissé trois couches, motif libre, taille adulte réglable, pince nez, pochette. Frais de port compris pour l’Europe uniquement. Merci de votre confiance.

17,00 €

Plus d’informations sur les masques en cliquant sur la ligne (article de Laura Motet dans Le monde du 29 avril 2020).

Portez vous bien.

Nancy

jauniblog

journal confiné. jauni par le temps ensoleillé qui nous couvre de ses bienfaits. addition d’images juste commentées, publiées sur facebook depuis le 17 mars. ce jour où les chants des oiseaux se sont imposés à proximité : instinct de vivre. Le 11 mai je commence le Verdiblog.

Relevant le défi à caractère virale de Anne Gorouben, sollicitée elle même par Martine Lafon je balance sur fb l’état journalier de ma table de travail.
Et de trente, avec ce courrier à ma mère. Elle pourra le lire dans 48 heures après que les miasmes auront bien voulu rejoindre je ne sais quelle poubelle sur présentation des personnels masqués et gantés de son établissement.
Trente et un et de bonne humeur. Suite de la chronique pour ma mère. Elle est la critique artistique la plus dure que je connaisse. Je saurai peut-être tout à l’heure si elle aurait cliqué aimablement sur le pouce du fabo. Mon cœur bat.
33, faire un peu de bruits au milieu de ce silence très relatif (c’est une scie ce crissement ?)
34 pour le vicomte Jean (Attali) qui aime tant faire la fête et être avec les autres, chercher le virus et ne pas le trouver.
35 et 36, exposer son travail en période de confinement ? Le montrer autrement ? Susciter la curiosité ?
36, vivre un déménagement comme une évasion, 100 km sous la pluie bretonne, le bonheur…
37 ou J-19 au choix. Histoires de masques que ma mère auraient pu faire avec nos vieux pyjamas, des mouchoirs et des torchons usagés. J’en ai fais cette fois avec de l’intissé (textile dit jetable) sur deux couches (cordon compris) et vieux drap près du corps.
Joie – 18, première exposition confite. Cocher la case promenade d’une heure à proximité. Garantie sous verre.

Ma particpation aux JEMA à Malicorne-sur-Sarthe les 2 et 3 avril 2022

Après un une première puis une seconde annulation causées par la pandémie COVID 19 je vais enfin pouvoir participer aux journées européennes des métiers d’art (JEMA) au musée de la faïence de Malicorne-sur-Sarthe les 2 et 3 avril 2022 . Je pense y présenter pour la première fois les sculptures de porcelaines réalisées avec la complicité de Bénédicte Vallet, artiste céramiste. J’ai proposé également dans cette continuité une collaboration avec un.e céramiste du cru. Ce fut Yassine Boutaleb. Formé au Maroc, puis pendant quelques années, ouvrier-faïencier pour les faïenceries « Bourg-Joly » à Malicorne, il se lance en indépendant. Pour partager nos compétences, nous nous sommes retrouvés pour un premier atelier de lithographie sur ses terres colorées, les 10 et 11 mars 2020, à Malicorne. « Harmonie fanée », mes lithographies sur bois peints ont servi d’esquisses au projet. Les plaques percées sont enfin cuites ce 17 mars 2022. J’ai hâte de retrouver ce travail et de le partager avec les visiteurs des JEMA. Donc à très bientôt…

Nous avons travaillé à la réalisation de plaques, tuiles, boutons, galettes, parsemés de trous et encoches pour recevoir des clous en terre ou des fil, ficelle, cordelette ? Nos compositions ou motifs en aplats de couleurs minérales sont modulés par les impressions lithographiques chargées d’émaux aux couleurs inspirées par les mousses joufflues de cet hiver particulièrement arrosé. La cuisson a eu le dernier mot deux ans plus tard après un séchage prolongé par le musée resté fermé plusieurs mois suite aux mesures de confinement.

Les plaques de faïences enfin cuites ce 17 mars 2022.

GRAPHIQUES –

une exposition – vente – atelier du 27 février au 7 mars 2020 , sise sur le lieu-dit Le petit jaunais à Nantes

Le petit jaunais est un label, lieu de collaborations avec des artistes, de diffusion de ses éditions. Nancy Sulmont-A. et Jean-François Assié, y étendent aussi leurs propres quêtes artistiques.

Nancy Sulmont-A. présente ses travaux de dessins imprimés,
mis en volume ou pas.
Sculptures suspendues, posées, instables, articulées, discursives,…
Je propose le dimanche après-midi un atelier pour se prêter au piquant du jeu.
Participation modique acceptée pour ces travaux d’aiguille, de fil et de papier.

« du bac é »
Neuf lithographies extraites du portfolio « Amadeus jardin »
de Mr & Mme A.,
éditées par Le petit jaunais en 2019.

« latitudes »,
jean-françois Assié présente une suite de dessins : « foc note »
et des corollaires aux dernières occurrences de « contenus et débordements »

POTIÈRE-CÉRAMISTE

POTIÈRE-CÉRAMISTE un enseignement à Amiens. Derrière ce titre énigmatique se cache une femme épatante, Bernadette Lhôte : elle a formé contre vents et marées des générations de potières et potiers. Elle a insufflé en toute humilité des élans, une éthique et une esthétique artistiques auprès de centaines de jeunes gens.
Jean-Marie Lhôte présente avec la rigueur objective d’un historien et la légèreté d’une écriture amoureuse, les simples cahiers d’écoliers qu’elle a rédigé pour ses élèves. Un outil de travail et une mine d’informations qui, dans l’atelier, voisinent les tours, fours, émaux et pains de terre, aussi cette bibliothèque de livres achetés grâce aux ventes des travaux des élèves, encore le petit musée, étagères où sont simplement exposées des céramiques orphelines.
Les contributions de trente sept de ses élèves ou assimilés constituent la seconde partie du livre : photos et texte forment un kaléidoscope où les terres cuites épanouissent des vies. L’émotion, la gratitude et l’admiration parsèment ces récits de cet enseignement prodigué de 1957 à 1994 et des poussières.
Ma mère Nicole Desprez, une élève de Bernadette Sulmont, toute jeune professeure de poterie, dessin, forme et couleur à l’école des beaux-arts d’Amiens, est invitée à se présenter dans ce recueil. Je l’accompagne dans ce témoignage avec la complicité de mes cinq frères et sœurs. C’est aussi l’occasion pour moi de faire un parallèle entre celle qui de loin ou de près titillent mes choix, et mon engagement dans la pratique de la lithographie.
Ainsi la phrase d’Elsa Triolet dans « L’âme » que Bernadette a noté dans un de ses cahiers fait écho à la presse à poing de mon invention.
« Quand tu apprendras à te servir de ta main… Rappelle-toi qu’il n’y a pas mieux comme outil que la main, quand on pense bien, et qu’elle est bien dirigée de là haut. C’est ça qui suit le mouvement, la mécanique. Il n’y a pas de machine qui remplace les mains, et des qui remplacent l’intelligence… Pour remplacer l’âme, il n’y en a pas encore. On a encore rien trouvé de mieux que la main c’est sûr. L’âme elle vous descend tout droit dans la main, c’est fait pour. »
Dans la foulée, j’ai proposé à Jean-Marie mes savoirs-faire dans les arts graphiques pour l’accompagner avec Jean-Pierre Cordier pendant presque deux années pour faire émerger cette « revue » au grand jour.
Il accepte avec évidence que Le petit jaunais édite ce livre, un symbole fort et un sacré rapprochement.

Ce cahier a été réalisé en 2019 par Jean-Marie Lhôte, avec le concours de Francine Anselin, Nancy Sulmont-Assié et Jean-Pierre Cordier.
Il a été imprimé sur papier glacé et relié en dos carré collé par ICN, à Orthez (64)

Le petit jaunais a intégré cette publication dans son catalogue en 2019 sous le numéro ISBN 979-10-95283-17-1

Un exemplaire a été envoyé à la Bibliothèque Nationale pour le dépôt légal. Un autre sera intégré au don des archives Nancy Sulmont-A. – Le petit jaunais, aux Archives Municipales de Nantes.

20 et une lithographies, trois histoires.

J’ai travaillé sur ces lithographies à l’atelier Le petit jaunais pour « L’Odeur de l’encre », maison d’éditions portées par Gilles Bigot. Nous travaillons ensemble depuis de nombreuses années. D’abord au sein de son entreprise Cristalis où il faisait l’acquisition d’estampes des éditions Le petit jaunais. Celles-ci étaient ensuite intégrées dans les documents de l’entreprise, catalogue, carte de vœux, site internet, par mes soins. À sa retraite, il fonde cette structure et investit dans la création de nouvelles lithographies suivant ce que j’appelle un concept éditorial original. Nous continuons donc cette collaboration autour de séries de 5 lithographies de même format avec à ce jour 6 artistes, Jean Fléaca, Gisèle Bonin, Grégory Markovic, Christian Gaspard, Philippe Cognée et moi-même. Il invente un système de présentation composé de différents bois, dont le frêne, montés sans colle. Il les produit en série, vendus avec la lithographie.
Son gout pour la construction hérité de son premier métier comme architecte s’épanouit là. Il écrit des textes très personnels sur les images . Il continue à imaginer des produits dérivés sorte de petites constructions en bois et papiers reproduisant les œuvres et présentant les artistes.

« 20 et une lithographies et trois histoires » avec Jean Fléaca, Grégory Markovic, Philippe Cognée et moi-même sont présentées dans l’exposition éponyme qui s’est déroulée du 17 janvier au 10 février 2020 dans « Le bistrot à Gilles ». Troisième exposition de Gilles Bigot pour « L’Odeur de l’encre ». Les précédentes ont eut lieu dans son gite à Clavières en Margeride en avril 2019, au salon ST-ART à Strasbourg en novembre 2019.
Cette collaboration exigeante, remarquable et durable est tout à fait unique. Elle m’a amené à faire évoluer mon travail grâce nos discussions à tous les niveaux. Elle est un indéniable et indispensable apport économique dans mon activité durant ces maintenant 16 années.

Philippe COGNÉE et Nancy SULMONT-A., Jean FLÉACA, Grégory MARKOVIC …

accompagnées de quelques commentaires.

17 janvier – 10 février 2020

« Le Bistrot à Gilles »

11 bis rue de la Bastille
44000 NANTES (Parking Nantes Aristide Briand)

Gilles Bigot dans le Bistrot à Gilles, le soir du vernissage.
Première exposition à Clavières dans les montagnes de la Margeride

ADAM & RÈVŒU

lettre de nouvelles

ADAM ET RÈVŒU en 2020
ce nouvel an chez Jean Attali, le RDV des Anne, des âmes vives, des Adame & rÈVE en partage

pour rivaliser avec les masques à oxygène, les vaporisations de ventoline, les vents orgiaques de ce personnage haut en couleur, je suis venue avec la grosse cavalerie : bidon de térébenthine, rouleaux rouge sang et noir de charbon, fluo pétillant, les poings à la presse, les ciseaux en bandoulière. Déverser les eaux pas claires au pied de la piscine, souiller le lino lézard, grainer le mobilier de marbre de sa villa Anne : aussi rupine soit-elle. merci, il s’en bat les c…

Adame & rÈVE, c’est le fruit rouge défendue de cette première journée 2020 qui en promet de fameuses autres.
vivre sa vie jusqu’au bout, cette extrême asymptote.
le vieux con a encore du zeste dans le citron et en distribue.
pas de repos pour les braves : ZZZZZZZZZZZZZ000ZZZZ00000

2020 de bon appétit.

EXPOSITION
20 et une lithographies,
trois histoires.

Philippe COGNÉE et Nancy SULMONT-A
Jean FLÉACA
Grégory MARKOVIC

Vernissage vendredi 17 Janvier 2020
de 18h à 20h
« Le Bistrot à Gilles »
11 bis rue de la Bastille NANTES  

éditions L’Odeur de l’Encre, impressions Le petit jaunais  

accès au site Le Bistrot à Gilles

  REGARDONS…  
mon dernier reportage subjectif autour
d’une exposition d’art contemporain, en un cahier de 36 pages en cours…
bientôt en vente sur le site du petit jaunais…    
accès au site Le petit jaunais
 
donc, ADAM & RÈVŒU
une perspective de collectif et de mixte média
pour cette nouvelle année à chacun        

merci de votre attention.
nancy

GUIDE-ÂME & LE REUSE

Une exposition fruit d’une suite de rencontres à la résidence les Jardins de la Chénaie.
8 novembre au 9 décembre 2019
Vernissage suivi d’un pot le 8 novembre 18h à 20h
Installation mercredi 6 novembre de 11h à 12h

A l’occasion de l’exposition « Le Reuse », sculpture de lithographies » et « Guide-âme », papiers brodés pour des auto-portaits, la résidence les Jardins de la Chénaie, a le plaisir d’inviter familles , amis, voisins et curieux à venir découvrir les œuvres réalisées par les résident.es et leurs binômes inter-générationnels.
Jérôme Valadié, coordinateur de la vie sociale et Nancy Sulmont-A. artiste du papier imprimé et sculpteure de reuse les ont accompagnés tous les mercredis d’octobre dans des ateliers de partages, d’échanges autour de pratiques artistiques.
Une invitation à une déambulation dans le hall et les différents paliers de la résidence pour retrouver les travaux de photos et d’aiguilles imaginés à partir d’une collection d’objets personnels. Les grandes et petites histoires de :
Hélène et Louise
Yvonne et Capucine
Jeanine et Chrystelle
Dominique et Pierre
Jacqueline et Nancy
Irène et Jérôme

ma particiaption à ST-ART 2019

Le salon ST-ART qui se déroule à Strabourg du 13 au 17 novembre 2019 accueille Les petits jaunais & co sur les stands A09, A13, A15 et A11

accès à la galerie de photos
sur le site Le petit jaunais

Quatre entités s’exposent dans leurs singularités :

• Stand 15 – NOISE – Philippe Cognée prête à cette occasion un échantillon de son étonnante installation « Basel 10 » pour introduire les séries d’estampes iconoclastes que nous avons développées ensemble
• Stand A13 – Librairie – Le mobilier ferrugineux de Daniel Depoutot, mettra en scène les livres d’artistes des éditions Le petit jaunais, éditions à 2€, petites estampes rares, tirages spéciaux associés à d’autres éditeurs… et mes reuses
• Stand A09 – Jean-François Assié « Bodhidharma dans le métro »
une installation de dix neuf occurrences, impressions uniques extraites de « contenus et débordements » une monographie de figures non vérifiables bâties de triangles non remarquables

• Stand A11 – Voisin, partenaire de cette aventure éditoriale, L’odeur de l’encre : cette toute nouvelle maison d’édition portée par Gilles Bigot présente son concept de design éditorial. La suite des onze « Masque » que j’ai réalisée avec Philippe Cognée est mise à l’honneur.

« contenus et débordements » deux extraits de Jean-Fraçois Assié, impressions uniques 54,8 x 76,2 cm, 2019
« TONER » Philippe Cognée Nancy Sulmont-A. techniques mixtes toner et encre lithographique sur papier vélin d’Arches 100 x 70 cm, 2018
extrait avec 25 peintures de l’installation de Philippe Cognée, « Basel 10 », 2016
« Se souvenir » par Anne Gorouben, éditions Le petit jaunais 2019
« Michel le dyspersé » par Nancy Sulmont-A. éditions Le petit jaunais 2018
« Masque » par Nancy Sulmont-A. et Philippe Cognée, impression Le petit jaunais, éditions L’Odeur de l’encre 2017