"Mais que faire alors, si la fonction évidente et unique de tout homme intelligent c'est de bavarder, c'est à dire de transvaser sciemment du creux dans du vide ?" F. Dostoïevski
… » Pas plus que le conducteur de voiture ne regarde son volant, le marcheur ses pieds, le dessinateur ne regarde ses outils de dessin. Concentré à regarder, voir, scruter, observer, saisir,… le cerveau est en pleine ébullition, décomplexé ? Les mains dessinent avec les yeux. Le regard guide les mains qui fixent ses infinies circonvolutions. « …
Un reportage subjectif sur une exposition du FRAC Pays de Loire. Par Nancy Sulmont-A. en hiver 2019 à la galerie du collège La Reinetière à Sainte-Luce-sur-Loire. Avec la participation de 0123456789, Accueil, Maiwenn, LC, Louise, Élise, Océane, Léone, Chloé…
Passé le confinement ce 11 mai, je change la couleur du jauniblog histoire de marquer un après, sortir de ce lointain bas de page (49 posts) et vrai, la bataille continue ; le ciel n’a pas retrouvé encore ses traces lazurées, et les voies de chemin de fer restent du moins au bas de la rue plutôt aphones.
Nouvel air pour saluer ce 11 mai avec cette collection de masques au design originale et aux motifs arty signés Le petit jaunais (suivant les normes AFNOR). Ils permettent de parler sans se ruiner dans l’étoffe (espace entre les lèvres et le tissu) ni de perdre la face (pince au niveau du nez), séchage rapide, léger comme une plume, voici quelque unes des qualités de ses masques à prix libre. Versions adulte et junior sur commande.
12 mai, l’occasion de sortir ces vaches écossaises qui broutent les pieds dans l’eau des pâturages le long de la rocade Est.
13 mai 2020 : RIDEP, Rencontre Internationale du Dessin de Presse, scènes pré-historiques entre les artistes et leurs publics. Réinventer le réel en fiction… Archives Mimmo Assié, Alli Assié, Nancysulmont Lepetitjaunais
crédit photographique Chimara Chester
14 mai, il fait bleu dans le ciel.
15 mai, PLANT, PLANT, et que passent les saints de glace.
Philips nous présente le dernier nez des masques Petit jaunez : Tatali, un double virus I & Jean Attali.
pour l’ « Opération 3 » des #lesamisdesartistes je propose en 1er choix « AMADEUS JARDIN Les noces d’argent du petit jaunais » Portefolio – un étui cartonné recouvert d’une lithographie de J-F. Assié, titrée manuellement par N. Sulmont-A. – neuf lithographies polychromes de JFA et NSA 34,5 x 49,5 cm – un cahier de 32 pages manuscrites du texte de Gilbert Lascault. Édition impression sur 9 ex. Le petit jaunais 2019. 550€ La vente de cet ouvrage se fera au profit pour 30% au FIMAC (Fond d’Investissement Mutualisé d’Art Contemporain) du 100 l’établissement culturel solidaire voir www.leetchi.com/c/lesamisdesartistes #lesamisdesartistes#fimac#aidepourle100#lithographieoriginale#editionart#print#artprint#noced‘argent #mariage#livreartiste
Masque Arty motifs « Tatali », toutes les versions disponibles ce 20 mai. taille adulte avec pince-nez et oreillettes, lavable et séchage rapide 3 couches d’intissé, encres de sérigraphie modèle suivant les recommandations AFNOR commande auprès de Nancy
L’art n’est pas contagieux, diffusons le ! Marque arty sur totem, en vitrine, rue de la croix rouge et rue Didienne à Nantes, bientôt à la Librairie Seksik à Paris 5ème.
24 mai, c’est la pêche aux revenants dans le cimetière de la Bouteillerie à Nantes avec Gaelle Le Guillou qui y cultive un mémorial avec quelques adeptes dôtés de graines (carré Z).
Mercredi 27 mai. Les nouvelles parures de l’été arrivent directement inspirées du château du Grand Blottereau. Déjà commentées dans le tuffeau de ce lieu nantais, ces OVNI sont prêts à envahir nos visages incrédules. Masque à prix libre à commander en cliquant sur la ligne.
La collection Revenants du Cimetière de la Bouteillerie s’égaille sur des lés d’intissé…
2 juin, les cambrioleurs se déconfinent aussi. Portent-ils des masques ? En tout pas de gants, et leur indélicatesse à nous réveiller en pleine nuit en frappant à coup de massue sur la vitre, nous a poussé à réaliser un portail à clefs sonnantes et trébuchantes. Welcome.
2 juin, visites des polices entre constat et relevés d’empreintes.
6 juin, Gaelle Le Guillou doit être entrain de finir l’installation de sa magnifique (sans modestie) vitrine située rue Didienne à Nantes où nos travaux cohabitent joyeusement. Premières impressions…
7 juin, la vitrine rue Didienne à Nantes, avec les céramiques peintes et ses fameux Luckyyou de Gaelle Le Guillou et le reuse, non moins fameuse sculpture de papiers lithographiés de Nancysulmont Lepetitjaunais. Au soleil cet après midi et tous les autres jours du mois. Welcome.
9 juin, revê : aquarelles sur dessins aux stylos bille fruits d’une ballade aux Sorinières avec Chrystelle Tropée.
14 juin, le costume des Revenants de la Bouteillerie.
17 juin – On n’arrête pas le progrès. Masque en dentelle de Colombani, hommage à Jean Attali grand manitout de l’inclusion textile. Paco Chimiellas Yann Fairplay
19 juin – Ambiance au cimetière de la Bouteillerie à Nantes avec Gaelle Le Guillou en photographe et cafetière soluble. Robe Gyro-vague et ses motifs de Revenants, dans le carré Z et le caveau des Roy.
Remous, vagues, reliefs et autres friponneries pour ce dimanche 21 juin vaporisé.24 juin 2020, préparation avec Chrystelle Troppée et Damien Hamon de l’exposition WOUAH-ZOH !
Après une recherche approfondie, j’exfiltre quelques dizaines de lithographies où l’oiseau apparait drôle ou pathétique, symbolique ou rêvé, naturaliste ou schématique… de quoi ravir les curieux de ce volatile dans les hautes et basses cour…
Recherches chorégraphique de Mélanie White avec mes Nonnettes au Chapidock (île de Nantes). Février 2020.
Je dessine un scénario post déconfinement : je suis Print-Cesse Nonnette, elle est Hommelaiteuse nous sommes « Les Papeureuse »
Je réalise ce montage pour simuler le dispositif de la chorégraphie des Papeureuse. juin 2020
10 juin 2020. J’ai repéré et réservé pour la semaine du 13 au 18 juillet une salle au Quai des Chaps à Nantes : tapis de danse, poutre à 3 m de hauteur, espace indépendant. Il va faire chaud pour nos recherches de mises en scène, travailler la fiction ensemble.
26 juin aprem, nous avons Mélanie et moi RDV au Garage à St Nazaire. Des danseuses sur tissu aérien s’entrainent avant de proposer un set devant leur professeure Fred Deb’ et un public attentif et bienveillant. Notre première sortie publique. Tract pour Mélanie. Je rentre en scène avec mes Reuse. Très encourageante séance, d’autant plus que nous avons été retenues pour un Panier Artistique (Ouvrir l’horizon) : Fred Deb’ est la compagnie qui porte le projet « Papeureuse », un technicien nous apportera le matériel nécessaire au tissu, nous avons déjà deux dates : 21 et 24 juillet 2020 dans les quartiers de Nantes.
13-18 juillet. Mélanie a peur de l’échec et se retire. Je poursuis l’aventure au Quai des Chaps. « Papeureuse », ce titre un peu lapsus révélateur devient d’abord « Papereuse » puis « STATUTS ». J’invite Jean-François Assié pour travailler sur sa performance « le fruit, l’échelle » avec ses papiers imprimés « Contenu et débordement ». Nous travaillons ensemble puis l’un après l’autre, invitant nos amis aussi artistes (Ronan Cheviller, Chrystelle Tropée, Damien Hamon, Baptiste Brunello, Thierry Hoppe, Corinne, …) à assister à des répétitions et restitutions. Nous avançons à pas de géant. Pierre improvise au balafon son répertoire de musique africaine et m’ouvre des espaces, libère mon corps, le temps se dilue, les univers augmentent, se multiplient…
Se protéger et protéger les autres. Confiné.e mais pas confit.e. Déconfiner mais pas sans son masque. Masquer et montrer un joli paradoxe à travailler.
Je fabrique des masques en suivant le modèle AFNOR ci-dessous visible, avec un travail particulier sur le design (forme, matériaux). Chaque masque est singularisé par un imprimé ou un dessin originale. Pince-nez intégré. Oreillette réglable ou pas (à la demande).
Utilisation d’intissés pour les trois couches. Plus léger, plus économique en fabrication, le choix de ces matériaux permet aussi un séchage plus rapide. Le laver à réception après chaque usage à 30°, 40° ou à 60°. Repassage possible en mode « Nylon ».
Masque en intissé trois couches, motif libre, taille adulte réglable, pince nez, pochette. Frais de port compris pour l’Europe uniquement. Merci de votre confiance.
Masques derniers modèles à tête de loup et élastique (motif non contractuel)Les Libres masques sont au marché de la Petite Hollande à Nantes tous les samedi au rayon fromage de chèvre.Exemples de décor. Images non contractuelles.
journal confiné. jauni par le temps ensoleillé qui nous couvre de ses bienfaits. addition d’images juste commentées, publiées sur facebook depuis le 17 mars. ce jour où les chants des oiseaux se sont imposés à proximité : instinct de vivre. Le 11 mai je commence le Verdiblog.
Relevant le défi à caractère virale de Anne Gorouben, sollicitée elle même par Martine Lafon je balance sur fb l’état journalier de ma table de travail.
Reprise du travail ce matin. Plonger dans la couleur où qu’elle soit.
J3, ce matin, travailler sur la table de travail.
J +4, quelles couleurs pour la table ? Plus un sharibari.
En J+5, de l’air, de l’espace, du confinement : un marché en damier avec un maraicher sur deux(3), la queue devant le boucher atteint presque la rue de la Blanchetière à 9h30, à un bon mètre de distance le sourire des personnes croisées, du bleu pour la table et un Sharibari dans sa housse de confinement.
J +6, tout en vrac, trois têtes, laisser s’évaporer l’alcool, de la terre et des nems d’anniversaire.
J +7. Quelques apparitions locales, un arum, deux têtes, un rectangle noir et une folie au jardin.
J +8. Du soleil ce matin précédé par du mauve, du brun et du bleu de la veille.
J +10, travaux en suspend ou en cours à l’atelier.
PS +11 = promenade à pied avec papier, (re)piquage de plants, pochoirs et pastels (:-p<
V + 13 : déplacement bref à proximité du domicile en croisant la peste et le corona à distance.
J +14 : déplacement bref à proximité du domicile, 1 heure by car : pute pute pute…
TESSE +15 : deux dessins en écoutant Caroline de Grandpré, et différents salons de proximités pour s’échapper.
Coucou +18
+19 : faire le plus avec le moins = I + nœud
Merci + 20, ballade sur la prairie de Mauves, 1 km à vol d’oiseaux
USA +21 : sortie sur le pont des américains, celui à proximité à quelques battements d’ailes.
Pont +22 : le pont des américains, axe nord/sud, ville/jungle, triage/pénétrante/incinération/digue, dessus/dessous/loin/devant…
Rue +23, celle du bas. Avec un confiné.
Rue + 24, celle du haut. Sous les nuages crayeux et sur les persistantes fleurs, promenade de revês.
Plus 25, sur terre ou dans les airs les revês se promènent. Rue Vaillant.
Moins 26, plus pneus, un peu camélia, grave Oscar Bottalfox fiction, pastel Francederanchin. Matin clair.
Plus ou moins près 27. Vagues portraits de France de R.
Vingt huit, les quads rugissent, les joggeurs essouflés, une dame qui s’eéfondre, le sureau commence à fleurir. Pâques sans chocolat, bon je fais aussi une mousse.
Tous les jours je sors une heure, dans le quartier, avec mon autorisation, l’iphone pour faire des photos, aujourd’hui j’ai mis un masque.
Et de trente, avec ce courrier à ma mère. Elle pourra le lire dans 48 heures après que les miasmes auront bien voulu rejoindre je ne sais quelle poubelle sur présentation des personnels masqués et gantés de son établissement.
Trente et un et de bonne humeur. Suite de la chronique pour ma mère. Elle est la critique artistique la plus dure que je connaisse. Je saurai peut-être tout à l’heure si elle aurait cliqué aimablement sur le pouce du fabo. Mon cœur bat.
32 avec son nouveau masque maison en peau de vache de Normandie, ma mère aime cette première publication (« je marche »), avec son grand sourire cadrée par la tablette de Claudie elle m’a brandi le dépliant. Yes. Alors merci, voici la suite.33, faire un peu de bruits au milieu de ce silence très relatif (c’est une scie ce crissement ?)34 pour le vicomte Jean (Attali) qui aime tant faire la fête et être avec les autres, chercher le virus et ne pas le trouver.35 et 36, exposer son travail en période de confinement ? Le montrer autrement ? Susciter la curiosité ?36, vivre un déménagement comme une évasion, 100 km sous la pluie bretonne, le bonheur…37 ou J-19 au choix. Histoires de masques que ma mère auraient pu faire avec nos vieux pyjamas, des mouchoirs et des torchons usagés. J’en ai fais cette fois avec de l’intissé (textile dit jetable) sur deux couches (cordon compris) et vieux drap près du corps.Joie – 18, première exposition confite. Cocher la case promenade d’une heure à proximité. Garantie sous verre.
Livre 1, sur invitation express de Christine Crozat que je salue au passage, une dizaine de couvertures vont apparaitre jour après jour sur mon journal en lieu et place de la lettre à Nicole. Une autre façon de se présenter sans doute, quelques clins d’œil plus surement. Plaisir de les lire, de les regarder, les concevoir, les fabriquer, les manipuler… Et j’invite Oscar Bottalfox à partager ses ouvrages préférés avec ou sans CD inside !
Livre 2, sur invitation de Christine Crozat, une dizaine de couvertures vont apparaitre jour après jour sur mon journal. Voici un livre que Michel Haas m’a proposé de faire avec lui pour répondre à une autre crise naissante, celle de la guerre du Golf : il souhaitait dans une forme et une mise en page des plus simples délivrer un message de vie, malgré tout. Et j’invite Dominique Forest à partager ses ouvrages préférés en dessin ou pas et à inviter à son tour dix autres de ses amis.
Livre 3 (suite de l’invitation de Christine Crozat) dédicacé à Jean Attali qui recevra ce courrier par la poste. Je propose à Chrystelle Tropee d’en faire de même avec 10 de ses livres préférés ou pas.
Livre 4 dédicacé encore à Jean-le-graveur-militant, avec une des éditions Roret sur la lithographie un livre d’histoires et d’Histoire techniques mais pas que. J’invite Nils Le-La à partager avec nous ses lectures, une par jour pendant dix jours et d’inviter à son tour 10 de ses amis a en faire autant. Prescription Covid19.
Livre 5, « L’exposition Volpini 1889 » par Clément Siberchicot, édition Classiques Garnier, études romantiques et dix-neuvièmistes (dédicace à Jean, sur papier Rivoli). J’invite avec curiosité, Fleur Sulmont à partager quelques livres de son interessante bibliothèque.
Comment puis-je laisser ainsi ma mère sans nouvelles et sauter le livre 6 ? Que nenni. Aux cotés de celles-là, celles-ci : les tribulations de messieurs Crépin et Pencil descrites par Rodolphe Töpffer, une référence dans la BD/manga/roman, rééditées par Seuil. Allez, j’appelle à la barre Elena Beltramone, qui a surement de beaux livres dans sa bibliothèque, recouverts ou pas de ses étonnants dessins !
Le 7ème livre (sur 10), avec la collaboration involontaire de Jean A. est « CRASH ! », onomatopée métallique pour un foutra écrit par J.G. Ballard. Édition 10/18. Gaelle Le Guillou, pourrais-tu partager avec nous tes ouvrages, avec ou sans Lucky You ?
À l’horizon flou du déconfinement, me vient à l’esprit pour le 8ème livre, « Survivre » un des premiers livres que j’ai acheté jeune adulte (je me préparai à une grande aventure). Petit détour au paragraphe « Isolement » page 147 pour y trouver les bons conseils de Xavier Maniguet.
Christine Crozat, me voici au 9ème livre, ce qui me permet de savourer enfin les « Romans et nouvelles » de Virginia Woolf. Je n’ai malheureusement pas entre les mains les premières versions qu’elle a elle-même imprimées avec son mari Léonard pour ses éditions Hogarth. J’invite Thomas Marin à partager avec nous 10 de ses livres ceux qu’il a imprimés ou pas.
Chère Christine Crozat, je ne pouvais finir cette série sans citer le livre de Tolstoï, « Anna Karénine ». Aussi ici j’aurai bien voulu pouvoir le présenter sous sa forme initiale de feuilletons, pour pouvoir apprécier la survenue hététoclite d’un personnage que je me suis plue à dessiner dans le livre éponyme que je lui ai dédié « Le fonctionnaire aux petits saucissons ».
Je publie depuis peu sur le site instagram de mon téléphone, le transfert vers fb d’un simple clic a visiblement produit ces tristes écrans noirs sur ma story. Désolée de te les avoir infligés bien malgré moi, toi, mon ami.e., mon confident.e, mon spectateur.e qui m’incite chaque jour à dire plus et mieux. Les revoilà ces paysages ou Revê un peu Vuillard, un peu jardin des délices aussi . Ils sont présentés actuellement dans la vitrine du Solilesse au petit jaunais. #lesamisdesartistes500#lesamisdesartistes#lesamisdesartistespeintures pour cette cagnotte collective https://www.leetchi.com/c/lesamisdesartistes-mda
Ce RDV dans l’ehpad où j’ai retrouvé ma mère pétillante au milieu du restaurant où s’activent au bar, les personnels : une mission, retrouver de la laine bleue à chaussette (sic) pour finir un pull. Ouf !
France de Ranchin : « Portraits en chemin » dessinés dans son atelier à Paris en 2018, puis récemment rehaussés au pastel. A suivre.
Après un une première puis une seconde annulation causées par la pandémie COVID 19 je vais enfin pouvoir participer aux journées européennes des métiers d’art (JEMA) au musée de la faïence de Malicorne-sur-Sartheles 2 et 3 avril 2022 . Je pense y présenter pour la première fois les sculptures de porcelaines réalisées avec la complicité de Bénédicte Vallet, artiste céramiste. J’ai proposé également dans cette continuité une collaboration avec un.e céramiste du cru. Ce fut Yassine Boutaleb. Formé au Maroc, puis pendant quelques années, ouvrier-faïencier pour les faïenceries « Bourg-Joly » à Malicorne, il se lance en indépendant. Pour partager nos compétences, nous nous sommes retrouvés pour un premier atelier de lithographie sur ses terres colorées, les 10 et 11 mars 2020, à Malicorne. « Harmonie fanée », mes lithographies sur bois peints ont servi d’esquisses au projet. Les plaques percées sont enfin cuites ce 17 mars 2022. J’ai hâte de retrouver ce travail et de le partager avec les visiteurs des JEMA. Donc à très bientôt…
Nous avons travaillé à la réalisation de plaques, tuiles, boutons, galettes, parsemés de trous et encoches pour recevoir des clous en terre ou des fil, ficelle, cordelette ? Nos compositions ou motifs en aplats de couleurs minérales sont modulés par les impressions lithographiques chargées d’émaux aux couleurs inspirées par les mousses joufflues de cet hiver particulièrement arrosé. La cuisson a eu le dernier mot deux ans plus tard après un séchage prolongé par le musée resté fermé plusieurs mois suite aux mesures de confinement.
Le travail de la terre avec Yassine les 10 et 11 mars 2020.Les plaques de faïences enfin cuites ce 17 mars 2022.Tableau de terreTableau de terreTableau de terreTableau de terre
Été 2022, je travaille sur une série que j’intitule « Tableau de terre », associant papier et terre lithographiés.
Apparaissent ensuite cette collection de « Biscuit fleuri ».
une exposition – vente – atelier du 27 février au 7 mars 2020 , sise sur le lieu-dit Le petit jaunais à Nantes
Le petit jaunais est un label, lieu de collaborations avec des artistes, de diffusion de ses éditions. Nancy Sulmont-A. et Jean-François Assié, y étendent aussi leurs propres quêtes artistiques.
Nancy Sulmont-A. présente ses travaux de dessins imprimés, mis en volume ou pas. Sculptures suspendues, posées, instables, articulées, discursives,… Je propose le dimanche après-midi un atelier pour se prêter au piquant du jeu. Participation modique acceptée pour ces travaux d’aiguille, de fil et de papier.
« Fleurs d’hiver » lithographies sur papier Johannot peint à l’acrylique 45 x 32 cm pièce unique 2020
« du bac é » Neuf lithographies extraites du portfolio « Amadeus jardin » de Mr & Mme A., éditées par Le petit jaunais en 2019.
« latitudes », jean-françois Assié présente une suite de dessins : « foc note » et des corollaires aux dernières occurrences de « contenus et débordements »
POTIÈRE-CÉRAMISTE un enseignement à Amiens. Derrière ce titre énigmatique se cache une femme épatante, Bernadette Lhôte : elle a formé contre vents et marées des générations de potières et potiers. Elle a insufflé en toute humilité des élans, une éthique et une esthétique artistiques auprès de centaines de jeunes gens. Jean-Marie Lhôte présente avec la rigueur objective d’un historien et la légèreté d’une écriture amoureuse, les simples cahiers d’écoliers qu’elle a rédigé pour ses élèves. Un outil de travail et une mine d’informations qui, dans l’atelier, voisinent les tours, fours, émaux et pains de terre, aussi cette bibliothèque de livres achetés grâce aux ventes des travaux des élèves, encore le petit musée, étagères où sont simplement exposées des céramiques orphelines. Les contributions de trente sept de ses élèves ou assimilés constituent la seconde partie du livre : photos et texte forment un kaléidoscope où les terres cuites épanouissent des vies. L’émotion, la gratitude et l’admiration parsèment ces récits de cet enseignement prodigué de 1957 à 1994 et des poussières. Ma mère Nicole Desprez, une élève de Bernadette Sulmont, toute jeune professeure de poterie, dessin, forme et couleur à l’école des beaux-arts d’Amiens, est invitée à se présenter dans ce recueil. Je l’accompagne dans ce témoignage avec la complicité de mes cinq frères et sœurs. C’est aussi l’occasion pour moi de faire un parallèle entre celle qui de loin ou de près titillent mes choix, et mon engagement dans la pratique de la lithographie. Ainsi la phrase d’Elsa Triolet dans « L’âme » que Bernadette a noté dans un de ses cahiers fait écho à la presse à poing de mon invention. « Quand tu apprendras à te servir de ta main… Rappelle-toi qu’il n’y a pas mieux comme outil que la main, quand on pense bien, et qu’elle est bien dirigée de là haut. C’est ça qui suit le mouvement, la mécanique. Il n’y a pas de machine qui remplace les mains, et des qui remplacent l’intelligence… Pour remplacer l’âme, il n’y en a pas encore. On a encore rien trouvé de mieux que la main c’est sûr. L’âme elle vous descend tout droit dans la main, c’est fait pour. » Dans la foulée, j’ai proposé à Jean-Marie mes savoirs-faire dans les arts graphiques pour l’accompagner avec Jean-Pierre Cordier pendant presque deux années pour faire émerger cette « revue » au grand jour. Il accepte avec évidence que Le petit jaunais édite ce livre, un symbole fort et un sacré rapprochement.
Ce cahier a été réalisé en 2019 par Jean-Marie Lhôte, avec le concours de Francine Anselin, Nancy Sulmont-Assié et Jean-Pierre Cordier. Il a été imprimé sur papier glacé et relié en dos carré collé par ICN, à Orthez (64)
Le petit jaunais a intégré cette publication dans son catalogue en 2019 sous le numéro ISBN 979-10-95283-17-1
Un exemplaire a été envoyé à la Bibliothèque Nationale pour le dépôt légal. Un autre sera intégré au don des archives Nancy Sulmont-A. – Le petit jaunais, aux Archives Municipales de Nantes.
J’ai travaillé sur ces lithographies à l’atelier Le petit jaunais pour « L’Odeur de l’encre », maison d’éditions portées par Gilles Bigot. Nous travaillons ensemble depuis de nombreuses années. D’abord au sein de son entreprise Cristalis où il faisait l’acquisition d’estampes des éditions Le petit jaunais. Celles-ci étaient ensuite intégrées dans les documents de l’entreprise, catalogue, carte de vœux, site internet, par mes soins. À sa retraite, il fonde cette structure et investit dans la création de nouvelles lithographies suivant ce que j’appelle un concept éditorial original. Nous continuons donc cette collaboration autour de séries de 5 lithographies de même format avec à ce jour 6 artistes, Jean Fléaca, Gisèle Bonin, Grégory Markovic, Christian Gaspard, Philippe Cognée et moi-même. Il invente un système de présentation composé de différents bois, dont le frêne, montés sans colle. Il les produit en série, vendus avec la lithographie. Son gout pour la construction hérité de son premier métier comme architecte s’épanouit là. Il écrit des textes très personnels sur les images . Il continue à imaginer des produits dérivés sorte de petites constructions en bois et papiers reproduisant les œuvres et présentant les artistes.
« 20 et une lithographies et trois histoires » avec Jean Fléaca, Grégory Markovic, Philippe Cognée et moi-même sont présentées dans l’exposition éponyme qui s’est déroulée du 17 janvier au 10 février 2020 dans « Le bistrot à Gilles ». Troisième exposition de Gilles Bigot pour « L’Odeur de l’encre ». Les précédentes ont eut lieu dans son gite à Clavières en Margeride en avril 2019, au salon ST-ART à Strasbourg en novembre 2019. Cette collaboration exigeante, remarquable et durable est tout à fait unique. Elle m’a amené à faire évoluer mon travail grâce nos discussions à tous les niveaux. Elle est un indéniable et indispensable apport économique dans mon activité durant ces maintenant 16 années.
Grégory Markovic
Jean Fléaca
Cognée-Sulmont
Philippe COGNÉE et Nancy SULMONT-A., Jean FLÉACA, Grégory MARKOVIC …
ce nouvel an chez Jean Attali, le RDV des Anne, des âmes vives, des Adame & rÈVE en partage
pour rivaliser avec les masques à oxygène, les vaporisations de ventoline, les vents orgiaques de ce personnage haut en couleur, je suis venue avec la grosse cavalerie : bidon de térébenthine, rouleaux rouge sang et noir de charbon, fluo pétillant, les poings à la presse, les ciseaux en bandoulière. Déverser les eaux pas claires au pied de la piscine, souiller le lino lézard, grainer le mobilier de marbre de sa villa Anne : aussi rupine soit-elle. merci, il s’en bat les c…
Adame & rÈVE, c’est le fruit rouge défendue de cette première journée 2020 qui en promet de fameuses autres. vivre sa vie jusqu’au bout, cette extrême asymptote. le vieux con a encore du zeste dans le citron et en distribue. pas de repos pour les braves : ZZZZZZZZZZZZZ000ZZZZ00000
2020 de bon appétit.
premier kibbouzt Adam et bibi (Agnès au balcon et Yann au portable)
second kibbouzt Jean, Anne et rebibi (Antoine à la photo de groupe)
EXPOSITION 20 et une lithographies, trois histoires.
Philippe COGNÉE et Nancy SULMONT-A Jean FLÉACA Grégory MARKOVIC
Vernissage vendredi 17 Janvier 2020 de 18h à 20h « Le Bistrot à Gilles » 11 bis rue de la Bastille NANTES
éditions L’Odeur de l’Encre, impressions Le petit jaunais
REGARDONS… mon dernier reportage subjectif autour d’une exposition d’art contemporain, en un cahier de 36 pages en cours… bientôt en vente sur le site du petit jaunais… accès au site Le petit jaunais
donc, ADAM & RÈVŒU une perspective de collectif et de mixte média pour cette nouvelle année à chacun
Une exposition fruit d’une suite de rencontres à la résidence les Jardins de la Chénaie. 8 novembre au 9 décembre 2019 Vernissage suivi d’un pot le 8 novembre 18h à 20h Installation mercredi 6 novembre de 11h à 12h
A l’occasion de l’exposition « Le Reuse », sculpture de lithographies » et « Guide-âme », papiers brodés pour des auto-portaits, la résidence les Jardins de la Chénaie, a le plaisir d’inviter familles , amis, voisins et curieux à venir découvrir les œuvres réalisées par les résident.es et leurs binômes inter-générationnels. Jérôme Valadié, coordinateur de la vie sociale et Nancy Sulmont-A. artiste du papier imprimé et sculpteure de reuse les ont accompagnés tous les mercredis d’octobre dans des ateliers de partages, d’échanges autour de pratiques artistiques. Une invitation à une déambulation dans le hall et les différents paliers de la résidence pour retrouver les travaux de photos et d’aiguilles imaginés à partir d’une collection d’objets personnels. Les grandes et petites histoires de : Hélène et Louise Yvonne et Capucine Jeanine et Chrystelle Dominique et Pierre Jacqueline et Nancy Irène et Jérôme